Amélie Nothomb




Amélie Nothomb ici en compagnie de Mylène Farmer,
c’était en 1995 en Allemagne lors d’un entretien

Née au Japon en 1967, agrégée de philosophie ancienne, Amélie Nothomb publie en 1992 son 1er roman "Hygiène de l’assassin".

Elle est touchée par le virus de l’écriture à l’âge de 17 ans et se dit "malade de l’écriture". Après avoir bu un demi-litre de thé, elle écrit chaque matin entre 4h et 8h : "c’est la plus grande nécessité, la plus grande jouissance, la plus grande passion de ma vie.". Elle rédige au stylo sur des cahiers d’écolier à petits carreaux, sans une rature, car c’est dans sa tête qu’elle construit ses textes avant de les coucher sur papier. Elle produit chaque année de 3 à 4 manuscrits qu’elle termine entièrement, mais n’en retient qu’un, qui devient inévitablement un best-seller. "Le fait du Prince", son dernier né est son 17ème roman.

Adulée par de nombreux fans et lecteurs, elle entretient avec ceux qui lui écrivent une correspondance épistolaire assidue, à laquelle elle consacre plusieurs heures par jour. Personnalité hors du commun, Amélie est elle-même devenue au fil d’interviews aussi inoubliables qu’imprévisible et de romans où s’immiscent des souvenirs autobiographiques, un personnage à cheval entre réalité et fiction. Passée maître dans l’art de la répartie, elle étonne toujours, tant par son langage qu’on dirait tout droit issu de l’un de ses livres, que par la richesse de ses propos. Puisant une partie de son inspiration dans sa vie et ses émotions, de faits divers ou d’anecdotes, elle entraîne le lecteur dans un univers à part à la fois sombre et romantique, simple et complexe, un monde fascinant où se bousculent des figures à son image, séduisantes.

  


Car Amélie Nothomb n’est pas seulement un écrivain à succès, célèbre dans le monde entier, auteur de romans, pièce de théâtre, contes et nouvelles, c’est avant tout un mythe. Et quand on sait que la communauté gay lui voue un véritable culte, personne ne sera étonné d’apprendre qu’Amélie a depuis bien longtemps gagné ses galons d’icône gay !

Source : La Dixième Muse

Cet article a été publié dans Féminité et Féminisme. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s