Pascale Papazian


Paskale Papazian

Oooovairrrrreland!!! Presque un cri de ralliement que l’on entendait
dans les rues de Montpellier il y a encore un an quand Pascale Papazia
était encore en vie. «Paskale avec un K» comme elle le disait si
souvent, nous a quittés le 24 Avril 2008, à l’âge de 40 ans.


Ses amis
et proches souhaitent rendre hommage à son dynamisme, et à son
militantisme déguisé dans les soirées qu’elle animait avec enthousiasme
depuis presque 20 ans de Paris à Montpellier, où elle vivait depuis 8
ans. Originaire de Paris, elle s’était fait connaitre dans des lieux
branchés comme Le Mixer Bar, le Rive Gauche ou le Pulp à Paris. Elle
avait continué son show dans le bar Le Marais, puis Le Maxximum, Le
Heaven, et La Villa Rouge à Montpellier.

Ces soirées ont permis à Paskale de dynamiser les rencontres,
quelque soit le genre et les opinions de chacun, grâce à des
«méga-boums pour filles qui aiment les filles qui aiment les garçons
qui aiment les garçons avec tous les tubes des folles années 80…»
Ce
sont ces propres mots.

Elle aimait beaucoup jouer sur les contrastes, à travers ses flyers
qui représentaient la femme des années 50 (en référence aux grands
parents), la musique qui a bercé sa génération et les textes
d’aujourd’hui… Extravagante, pétillante, mais parfois sombre aussi,
cette pile électrique a toujours su rebondir dans les moments de vaches
maigres. Collectionneuse hors pair de lunettes (dont elle n’avait pas
besoin pour voir clair), de montres, de ceintures, de chaussures, de
guirlandes, de Barbies, etc., elle adorait les décorations plus
baroques les unes que les autres.
 
Arborant fièrement sa bague
en forme de K, elle aimait être sur le devant de la scène -où elle
excellait-, mais elle était aussi secrète et pudique. Paskale était un
être beau et complexe et, comme chacun, parfois pénible, qui ne
laissait jamais indifférent et savait procurer des moments de joie, de
discussions enflammées, de sourires et de bonheur. Se souvenir des belles choses…, voilà ce que Paskale nous a laissé et que nous garderons précieusement.

Source : Têtu

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